Chaque entrée ci-dessous reprend la règle telle que France la publie. C'est une référence, non un calendrier : lorsque le délai part d'un élément que vous seul connaissez, la page le dit au lieu d'afficher une date.
Il s’agit de la règle telle que publiée par le registre, vérifiée à la source primaire à la date indiquée. Ce n’est pas votre date de dépôt. Lorsque le délai court à compter de l’immatriculation, d’un exercice social choisi par la société elle-même ou d’un événement que vous seul connaissez, aucune date ne peut être déduite ici : vous voyez la formule, pas la réponse. Les prorogations, régimes transitoires et exonérations propres à certaines entités ne sont pas reflétés. Vérifiez auprès du registre avant de vous fier à une date.
L'exercice social français n'est pas une constante légale : la date de clôture est fixée par les statuts et peut être quelconque, de sorte que la fin de l'exercice est une valeur que l'utilisateur doit fournir. L'année civile est le choix courant mais non obligatoire, et l'administration énonce la règle en présupposant ce choix : la déclaration de résultats est due « dans les trois mois de la clôture de l'exercice, lorsque la date de clôture n'intervient pas le 31 décembre », et « le 2e jour ouvré suivant le 1er mai N+1, si l'exercice coïncide avec l'année civile (N) ». Deux conséquences. D'abord, aucune échéance comptée depuis la clôture n'est affichée ici sous forme de date calendaire. Ensuite, les échéances de cette juridiction suivent trois horloges différentes : le dépôt des comptes court depuis l'assemblée qui approuve les comptes (elle-même dans les six mois de la clôture pour une SARL ou une SA), la déclaration de résultats court depuis la clôture, et la déclaration de TVA court depuis la période de TVA calendaire. Le texte du Code de commerce art. L.123-12 et suivants n'a pas été lu pour cette fiche.