Obligations / Géorgie

Ce qu'une société dépose : Géorgie [GE]

Chaque entrée ci-dessous reprend la règle telle que Géorgie la publie. C'est une référence, non un calendrier : lorsque le délai part d'un élément que vous seul connaissez, la page le dit au lieu d'afficher une date.

Un modèle, pas votre échéance

Il s’agit de la règle telle que publiée par le registre, vérifiée à la source primaire à la date indiquée. Ce n’est pas votre date de dépôt. Lorsque le délai court à compter de l’immatriculation, d’un exercice social choisi par la société elle-même ou d’un événement que vous seul connaissez, aucune date ne peut être déduite ici : vous voyez la formule, pas la réponse. Les prorogations, régimes transitoires et exonérations propres à certaines entités ne sont pas reflétés. Vérifiez auprès du registre avant de vous fier à une date.

Détermination de l'exercice social — Choisi par la société

La Géorgie ne fixe pas par la loi la période de référence de chaque entité : la loi géorgienne sur la comptabilité, le reporting et l'audit admet que la période de référence d'une entité puisse différer de l'année civile, puisque son article 9(4) prévoit une règle propre à ce cas — « Si la période de référence d'une entité ne coïncide pas avec l'année civile, celle-ci est tenue de déposer sa déclaration auprès du Service dès qu'elle est disponible, et au plus tard neuf mois après la fin de la période de référence ». La période de référence est donc traitée ici comme une donnée que l'utilisateur doit fournir. Le point décisif est celui que signale la correction sur le Delaware : l'échéance principale ne court PAS depuis la clôture de la période. L'article 9(2) fixe une date civile ferme — « au plus tard le 1er octobre de l'année suivant la période de référence » — de sorte qu'une entité dont la période est l'année civile a pour date le 1er octobre, sans aucun calcul. Seule une entité à période non civile retombe sur un décompte de neuf mois depuis sa propre clôture, variante consignée dans les notes des éléments ci-dessous et non comme une seconde échéance. La base légale de l'exercice fiscal n'a pas été lue pour cette fiche : le code fiscal géorgien n'a pu être lu au-delà de l'article 44, rien n'est donc affirmé ici sur la période retenue pour l'impôt sur les bénéfices ou la TVA.

Law of Georgia on Accounting, Reporting and Auditing, English text published by the Service for Accounting, Reporting and Auditing Supervision (SARAS), footer «Informal translation Last updated 17.09.2025» — Article 9(2): «not later than 1 October of the year following the reporting period»; Article 9(4): «If the reporting period of an entity does not coincide with the calendar year, it is obliged to submit a statement to the Service upon its availability, but not later than nine months from the end of the reporting period». The Tax Code of Georgia (matsne.gov.ge/en/document/view/1043717) was not read beyond Article 44 for this entry and is not relied on here for the tax period. · vérifié 2026-10-01

États financiers annuels, rapport de gestion et rapport d'audit au Service (SARAS)

Date fixe
Déposé auprès de
Le Service de supervision de la comptabilité, du reporting et de l'audit (SARAS) — l'organe que la loi appelle « le Service » et qui tient le site de publication des états déposés en vertu de l'article 9(1). Le texte lu de la loi ne nomme pas le canal électronique de dépôt, et le portail de reporting du Service n'a pas été ouvert pour cette fiche.
À qui cela s'applique
Toute entité de la juridiction
L'article 9(2) impose l'obligation à « une entité (à l'exception d'une personne morale non entrepreneuriale (non commerciale)) » : elle atteint donc toute entité commerciale quelle que soit sa taille, y compris les entreprises des troisième et quatrième catégories. Ce qui varie selon la taille est le CONTENU, non le devoir : le rapport de gestion n'est dû que par les PIE et les entreprises des première et deuxième catégories (article 7(1), consigné à part), et le rapport d'audit seulement là où l'article 6 impose un audit (également à part). La taille change aussi ce qui se passe ensuite, non la date : selon l'article 9(3) le Service publie les états reçus dans le mois « à l'exception des états des entreprises de la quatrième catégorie ». Une variante ne doit pas être oubliée : l'entité dont la période de référence ne coïncide pas avec l'année civile relève d'un décompte de neuf mois depuis la clôture de sa propre période (article 9(4)), et non de la date du 1er octobre retenue ici. L'article 9(2) mentionne aussi, dans le même dépôt, un « rapport sur les paiements à l'État déterminé par la présente loi » ; la disposition qui désigne les entités redevables de ce rapport n'a pas été lue pour cette fiche.
Délai
1 octobre, chaque année. Date civile fixée par la loi, indépendante de l'exercice social.
En cas d'omission
Aucune amende pécuniaire n'a été trouvée dans le texte lu. Le texte anglais de la loi publié par le Service énonce l'obligation et renvoie à ses pouvoirs de surveillance et de sanction, mais le document lu pour cette fiche ne contient aucune disposition fixant une somme en GEL pour un dépôt tardif ou absent ; le seul montant de nature sanctionnatrice y est le plancher d'assurance de responsabilité professionnelle « non inférieur à 100 000 GEL » de l'article 17, qui concerne les auditeurs et non cette obligation. Les champs numériques restent donc vides plutôt que remplis d'un chiffre vraisemblable.
Preuve du dépôt
Les états financiers de la période de référence tels que déposés auprès du Service, accompagnés du rapport de gestion et du rapport d'audit lorsqu'ils sont dus, et la trace du dépôt auprès du Service ; pour toute entité autre qu'une entreprise de quatrième catégorie, les états figurent ensuite sur le site de publication du Service dans le mois suivant le dépôt, en vertu de l'article 9(3).
Source primaire: Law of Georgia on Accounting, Reporting and Auditing, English text published by SARAS, footer «Informal translation Last updated 17.09.2025» — Article 9(2): «An entity (except for a non-entrepreneurial (non-commercial) legal entity) is obliged to submit a financial statement (including a consolidated statement), a management report (including a consolidated report), a report on payments to the State determined by this Law, and an audit report in the cases provided for by this Law immediately, but not later than 1 October of the year following the reporting period»; Article 9(3): «The Service is obliged to issue the statements (including the consolidated statements) and audit reports submitted by the entities, except for statements of enterprises of the fourth category, within one month after their submittal»; Article 9(4): nine months from the end of a non-calendar reporting period; Article 9(1): the Service's publication website; Article 17: professional liability insurance «not less than GEL 100 000» (auditors, not this obligation)
vérifié 2026-10-01 · Revérifié tous les 24 mois

Audit légal annuel des états financiers

Formule, pas une date
Déposé auprès de
Il ne s'agit pas en soi d'un dépôt auprès d'une autorité : l'entité doit faire réaliser l'audit selon la procédure de l'article 15 de la loi, et le rapport d'audit obtenu est ensuite déposé auprès du Service de supervision de la comptabilité, du reporting et de l'audit (SARAS) avec les états financiers, en vertu de l'article 9(2).
À qui cela s'applique
Uniquement au-dessus d'un seuil — chiffre d'affaires > 20 000 000 GEL
Le champ threshold n'est qu'un filtre grossier ; le véritable test figure dans cette note. Article 6(1) : « Les PIE, les entreprises des première et deuxième catégories et les groupes des première et deuxième catégories assurent la réalisation de l'audit de leurs états financiers/états financiers consolidés », et l'article 6(3) libère de cette obligation « les entreprises des troisième et quatrième catégories et les personnes morales non entrepreneuriales (non commerciales) », dans les deux cas « sauf disposition contraire » de la législation sectorielle. La taille ne se mesure pas sur un seul chiffre : l'article 2 définit chaque catégorie comme une entité dont les indicateurs à la clôture de la période de référence « satisfont à au moins deux des trois critères ». Une entreprise de troisième catégorie satisfait à au moins deux des critères suivants : actifs n'excédant pas 10 millions GEL, chiffre d'affaires n'excédant pas 20 millions GEL, effectif moyen n'excédant pas 50. Une entité qui sort des troisième et quatrième catégories est donc de deuxième ou de première catégorie et doit être auditée : d'où le plafond de chiffre d'affaires de la troisième catégorie, 20 millions GEL, retenu plus haut, avec un test « strictement supérieur ». Une entité peut être saisie par le critère des actifs ou de l'effectif avec un chiffre d'affaires inférieur à ce montant : le seuil ne doit donc pas être lu comme le seul déclencheur. Deux règles supplémentaires modifient la réponse : une PIE est auditée quelle que soit sa taille — l'article 2(1)(x) énumère l'entreprise redevable dont les titres sont admis à la négociation en bourse, la banque commerciale, la microbanque, l'organisation de microfinance, l'assureur, la société de retraite, la société d'investissement agréée, la société de gestion d'actifs agréée, l'établissement de dépôt non bancaire (union de crédit) et la personne désignée comme PIE par le Service selon des critères approuvés par le Gouvernement — et l'article 6(4) étend l'obligation « aux entités qui sont des filiales au sein d'un groupe », de sorte qu'une petite filiale d'un grand groupe n'est pas libérée par sa propre taille. DIVERGENCE ENTRE SOURCES PRIMAIRES, NON TRANCHÉE ICI : la loi géorgienne sur les entrepreneurs, article 56(2), dans le texte anglais de l'éditeur officiel, énonce « Une entité d'intérêt public déterminée par la loi géorgienne sur la comptabilité, le reporting et l'audit, qui est une entreprise de catégorie I ou II, assure l'audit annuel de ses états financiers/états financiers consolidés » — règle plus étroite qui n'auditerait qu'une PIE étant aussi une entreprise de première ou deuxième catégorie, là où l'article 6(1) de la loi comptable audite une PIE et une entreprise de première ou deuxième catégorie indépendamment. Les deux lectures sont laissées en place ; cette page ne tranche pas entre elles.
Délai
1 octobre, chaque année. Date civile fixée par la loi, indépendante de l'exercice social.
En cas d'omission
Aucune amende pécuniaire pour défaut de réalisation de l'audit n'a été trouvée dans le texte lu ; la loi énonce l'obligation et renvoie à la surveillance et aux sanctions du Service sans fixer de somme en GEL pour ce manquement. Les champs numériques restent vides.
Preuve du dépôt
Le rapport de l'auditeur ou du cabinet d'audit sur les états financiers de la période de référence, émis selon la procédure de l'article 15, accompagné du document d'engagement montrant que l'auditeur figure au registre du Service, et le dépôt de ce rapport auprès du Service avec les états financiers.
Source primaire: Law of Georgia on Accounting, Reporting and Auditing, English text published by SARAS, footer «Informal translation Last updated 17.09.2025» — Article 6(1), 6(3), 6(4); Article 2(1)(s)-(v) category criteria («meet at least two criteria out of those three»): fourth category GEL 1m assets / GEL 2m revenue / 10 employees, third category GEL 10m / GEL 20m / 50, second category GEL 50m / GEL 100m / 250, first category exceeding GEL 50m / GEL 100m / 250; Article 2(1)(x) PIE list; Article 9(2) for the submission of the audit report. Narrower parallel provision, not reconciled: Law of Georgia on Entrepreneurs Article 56(2), English text at matsne.gov.ge/en/document/view/5230186
vérifié 2026-10-01 · Revérifié tous les 12 mois

Rapport de gestion annuel au Service (SARAS)

Date fixe
Déposé auprès de
Le Service de supervision de la comptabilité, du reporting et de l'audit (SARAS), qui fixe aussi la procédure d'établissement et de présentation du rapport « en tenant compte des exigences des directives pertinentes de l'Union européenne » (article 7(1)).
À qui cela s'applique
Uniquement au-dessus d'un seuil — chiffre d'affaires > 20 000 000 GEL
Article 7(1) : « Les PIE et les entreprises des première et deuxième catégories établissent un rapport de gestion et le présentent au Service » ; les entreprises des troisième et quatrième catégories doivent donc les états financiers mais pas ce rapport. Le seuil retenu ci-dessus est le même filtre grossier que pour l'audit — le plafond de chiffre d'affaires de la troisième catégorie, 20 millions GEL — le véritable test étant la règle des deux critères sur trois de l'article 2, plus la qualité de PIE quelle que soit la taille ; l'article 7(12) étend l'article « aux catégories des groupes qui satisfont aux critères des entreprises des première et deuxième catégories ». Le contenu du rapport est lui-même échelonné, de sorte que l'obligation n'est pas uniforme entre ceux qui la portent : la revue des activités est établie par les PIE et les entreprises des première et deuxième catégories (article 7(3)) ; le rapport de gouvernance d'entreprise seulement par une personne visée à l'article 2(1)(x.a), soit une entreprise redevable dont les titres sont admis à la négociation en bourse (article 7(4)) ; et la déclaration non financière seulement par « une PIE qui satisfait à la catégorie de taille d'une entreprise de première catégorie et qui, en outre, compte en moyenne plus de 500 salariés au cours de la période de référence » (article 7(5)). Deux allègements comptent en pratique : une filiale n'est pas tenue de déposer la déclaration non financière si l'information figure dans les états consolidés du groupe (article 7(9)), et une entité est dispensée d'inscrire l'information dans un rapport de gestion si elle est donnée dans les états financiers selon l'article 9(2) (article 7(11)). Les PIE et les entités de deuxième catégorie doivent en outre soumettre le rapport à l'auditeur, qui émet un avis sur certaines de ses parties (article 7(10)).
Délai
1 octobre, chaque année. Date civile fixée par la loi, indépendante de l'exercice social.
En cas d'omission
Aucune amende pécuniaire pour un rapport de gestion absent ou tardif n'a été trouvée dans le texte lu. Les champs numériques restent vides.
Preuve du dépôt
Le rapport de gestion de la période de référence dans la forme fixée par le Service, comprenant la revue des activités et, le cas échéant, le rapport de gouvernance d'entreprise et la déclaration non financière, présenté au Service avec les états financiers, accompagné de l'avis de l'auditeur lorsque l'article 7(10) s'applique.
Source primaire: Law of Georgia on Accounting, Reporting and Auditing, English text published by SARAS, footer «Informal translation Last updated 17.09.2025» — Article 7(1): «PIEs and enterprises of the first and the second categories shall prepare a management report and present it to the Service»; Article 7(2) contents; 7(3), 7(4), 7(5) («a PIE that complies with the size category of an enterprise of the first category, and, in addition, has over 500 employees on average, within the reporting period»), 7(9), 7(10), 7(11), 7(12); the 1 October date from Article 9(2), which names the management report expressly
vérifié 2026-10-01 · Revérifié tous les 24 mois

Publication de l'état annuel par une entité d'intérêt public

Formule, pas une date
Déposé auprès de
Aucune autorité : l'entité publie elle-même l'état, « sur son propre site internet ou dans une publication imprimée » (article 9(5)). Ce devoir coexiste avec le dépôt auprès du Service et ne le remplace pas : le Service publie les états reçus sur son propre site en vertu des articles 9(1) et 9(3).
À qui cela s'applique
Uniquement les activités réglementées
Les PIE seulement. Article 9(5) : « Les PIE sont tenues de publier les états (y compris les états consolidés) prévus au paragraphe (2) du présent article, sur leur propre site internet ou dans une publication imprimée. » Une PIE au sens de l'article 2(1)(x) est une entreprise redevable dont les titres sont admis à la négociation en bourse ; une banque commerciale ; une microbanque ; une organisation de microfinance ; un assureur ; une société de retraite ; une société d'investissement agréée ; une société de gestion d'actifs agréée ; un établissement de dépôt non bancaire (union de crédit) ; ou une personne désignée comme PIE par le Service selon des critères approuvés par le Gouvernement. L'essentiel de cette liste relève d'une activité agréée ou réglementée, d'où le scope « licensed » plutôt qu'un seuil de taille, mais le dernier membre signifie qu'une société ordinaire peut y être amenée par désignation du Service, et la qualité de PIE ne dépend pas de la taille. L'article 9(5) ne fixe pas de date propre et détermine le contenu par renvoi aux états de l'article 9(2) ; un organe de régulation ou de surveillance peut, en accord avec le Service, restreindre la publication des informations de l'article 7 lorsque leur divulgation menacerait la stabilité financière (article 7(13)).
Délai
1 octobre, chaque année. Date civile fixée par la loi, indépendante de l'exercice social.
En cas d'omission
Aucune amende pécuniaire pour défaut de publication n'a été trouvée dans le texte lu. La législation sectorielle applicable aux banques, assureurs et autres PIE réglementées peut ajouter sa propre sanction ; elle n'a pas été lue pour cette fiche. Les champs numériques restent vides.
Preuve du dépôt
L'état publié de la période de référence tel qu'il figure sur le site de l'entité, avec la date de publication, ou le numéro de la publication imprimée dans lequel il a paru.
Source primaire: Law of Georgia on Accounting, Reporting and Auditing, English text published by SARAS, footer «Informal translation Last updated 17.09.2025» — Article 9(5): «PIEs are obliged to publish the statements (including the consolidated statements) provided for by paragraph (2) of this article, on its own website or in a print publication»; Article 2(1)(x) PIE list; Article 9(1) and 9(3) on the Service's own publication; Article 7(13) on restriction of publication
vérifié 2026-10-01 · Revérifié tous les 24 mois

Assemblée générale ordinaire annuelle des associés

Formule, pas une date
Déposé auprès de
Aucune autorité et aucun dépôt : l'assemblée est tenue par la société elle-même et la loi en fait porter la responsabilité à son organe de direction — « L'organe de direction de la société est responsable de la tenue des assemblées générales ordinaires » (article 36(2) de la loi géorgienne sur les entrepreneurs), tandis que « L'organe convoquant l'assemblée générale est responsable de sa convocation et de sa tenue régulières » (article 36(8)).
À qui cela s'applique
Uniquement ces formes juridiques — General partnership, Limited partnership, Limited liability company, Joint-stock company, Cooperative
L'article 36 figure au chapitre VI de la loi géorgienne sur les entrepreneurs, consacré aux organes de la société, et atteint donc les formes sociales reconnues par la loi et non l'entrepreneur individuel, qui n'a ni associés ni assemblée générale. Article 36(2) : « La société tient une assemblée générale ordinaire au moins une fois par an, au plus tard dans les six mois suivant l'établissement du bilan annuel. » Deux particularités de ce délai ne doivent pas être gommées. D'abord, il ne court ni depuis la clôture de l'exercice ni depuis une date civile, mais depuis le jour où le bilan annuel est établi, et la loi telle que lue ne fixe aucun délai pour l'établir : le point de départ des six mois est donc une date que l'utilisateur doit fournir. Ensuite, « au moins une fois par an » est un membre autonome : une société qui n'a établi aucun bilan doit malgré tout tenir une assemblée dans l'année. Les formes énumérées ici sont celles que couvre le chapitre tel que lu ; la liste propre des formes entrepreneuriales dans les définitions de la loi n'a pas été citée mot pour mot pour cette fiche, de sorte que la liste n'est pas une citation littérale des définitions de la loi.
Délai
Compté à partir d'un événement, non du calendrier.
Aucune date ne peut être déduite ici. Ce délai court à partir d'un élément que cette page ignore : l'exercice social choisi par la société, ou un événement que vous seul pouvez dater. Ce qui est publié, c'est la règle, pas le jour.
En cas d'omission
Aucune amende pécuniaire n'est prévue pour le défaut de tenue de l'assemblée générale ordinaire dans le texte lu. La loi agit par la responsabilité plutôt que par une somme fixe : l'organe de direction est responsable de la tenue de l'assemblée (article 36(2)) et l'organe convoquant de sa convocation et de sa tenue régulières (article 36(8)), ce qui ouvre la responsabilité ordinaire des dirigeants et non une sanction publiée. Les champs numériques restent vides.
Preuve du dépôt
Le procès-verbal de l'assemblée générale ordinaire indiquant sa date, la convocation qui l'a réunie et les décisions prises, dont la décision sur l'approbation du travail accompli par l'organe de direction et le conseil de surveillance exigée par l'article 36(6).
Source primaire: Law of Georgia on Entrepreneurs, English text at the Legislative Herald of Georgia (sakanonmdeblo matsne), Chapter VI — Bodies of a Company — Article 36(2): «A company shall hold a regular general meeting at least once a year, not later than within six months after drawing up the annual balance sheet. The management body of the company shall be responsible for holding regular general meetings»; Article 36(6) on approval of the work of the management body and the supervisory board; Article 36(8) on responsibility for convening and holding the meeting; Article 56(1) referring accounting, preparation, submission and audit of financial statements to the Law of Georgia on Accounting, Reporting and Audit
vérifié 2026-10-01 · Revérifié tous les 24 mois
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