Obligations / Oman

Ce qu'une société dépose : Oman [OM]

Chaque entrée ci-dessous reprend la règle telle que Oman la publie. C'est une référence, non un calendrier : lorsque le délai part d'un élément que vous seul connaissez, la page le dit au lieu d'afficher une date.

Un modèle, pas votre échéance

Il s’agit de la règle telle que publiée par le registre, vérifiée à la source primaire à la date indiquée. Ce n’est pas votre date de dépôt. Lorsque le délai court à compter de l’immatriculation, d’un exercice social choisi par la société elle-même ou d’un événement que vous seul connaissez, aucune date ne peut être déduite ici : vous voyez la formule, pas la réponse. Les prorogations, régimes transitoires et exonérations propres à certaines entités ne sont pas reflétés. Vérifiez auprès du registre avant de vous fier à une date.

Détermination de l'exercice social — Fixé par la loi

L'exercice est fixé par la loi et non choisi par la société, et c'est précisément pour cela que les obligations ci-dessous peuvent être décomptées. L'article 1er, point 20, de la loi sur l'impôt sur le revenu définit l'année fiscale comme « A period of twelve months commencing from the first of January and ending at the end of December of any calendar year » — l'année civile, énoncée comme une définition et non comme un défaut. L'exercice comptable est une notion distincte dans la même loi : l'article 31 le tient pour douze mois en règle générale, admet qu'un premier exercice comptable soit plus court que douze mois ou plus long, « to a maximum of eighteen months », et permet au contribuable de changer d'exercice comptable avec l'accord du secrétaire général. L'année civile est donc la position légale, et s'en écarter n'est pas une option que la société exerce seule mais un changement pour lequel elle doit obtenir un accord. La conséquence pour cette page est que les deux obligations d'impôt sur le revenu portent une formule décomptée depuis la clôture de l'exercice et non une date imprimée, car une société dans son premier exercice, ou autorisée à en retenir un autre, décompte depuis sa propre clôture. Les trois autres obligations ne dépendent pas de l'exercice : les deux obligations de taxe sur la valeur ajoutée courent depuis la fin de chaque période trimestrielle, et l'obligation de retenue à la source depuis la fin du mois civil au cours duquel un paiement a été effectué.

Income Tax Law (Royal Decree 28/2009), article 1 item 20 defining the tax year as «A period of twelve months commencing from the first of January and ending at the end of December of any calendar year», and article 31 on the accounting period, a first period «to a maximum of eighteen months» and a change of accounting period with the consent of the General Secretary. English version published by the Tax Authority (Jahaz Al-Dharaib) of the Sultanate of Oman on its own taxpayer portal. · vérifié 2026-10-15

Déclaration annuelle d'impôt sur le revenu

Formule, pas une date
Déposé auprès de
L'Autorité fiscale du Sultanat d'Oman, par voie électronique via son portail du contribuable. L'article 62 de la loi sur l'impôt sur le revenu impose le dépôt des déclarations auprès de l'Autorité sur les formulaires prescrits, et la page de l'Autorité consacrée aux déclarations indique que la déclaration annuelle est « Submitted annually after the end of the fiscal year ». Le dépôt et le paiement forment un seul moment et non deux : l'article 150 prévoit que l'impôt résultant de la déclaration « is due on the date specified for submitting this return », de sorte que la somme est due le jour même où le formulaire l'est.
À qui cela s'applique
Toute entité de la juridiction
Tout contribuable dépose, et l'obligation ne dépend pas de la réalisation d'un bénéfice. Deux réserves figurant dans les textes de l'administration elle-même comptent davantage que n'importe quel plancher de chiffre d'affaires. La première est le régime des petites entreprises de la partie cinq bis de la loi : l'article 159bis 18 exige la déclaration d'une entreprise « before the lapse of three months starting from the date of the end of this year », soit un décompte plus court que celui des autres contribuables, et les questions-réponses publiées par l'Autorité rattachent ce décompte de trois mois au taux de 3% et celui de quatre mois au taux de 15%. Les limites de ce régime sont énoncées à l'article 159bis : un capital enregistré n'excédant pas cinquante mille rials omanais, un revenu brut réalisé n'excédant pas cent mille rials omanais et une moyenne d'au plus quinze salariés. La seconde est une dispense de dépôt étroite, inscrite dans le règlement d'exécution et non dans la loi : l'article 134 du règlement visant le contribuable dont le capital n'excède pas vingt mille rials omanais, dont le revenu brut n'excède pas cent mille rials omanais et dont l'effectif moyen est de huit personnes ou moins. Les trois branches de ce test sont cumulatives, et aucun chiffre unique de chiffre d'affaires ne le tranche. Les textes lus ne disent pas comment l'un ou l'autre régime traite une fraction d'exercice, ni comment il traite une société dont l'immatriculation fiscale a été annulée, et aucune de ces deux questions n'est tranchée ici.
Délai
Dans les 4 mois suivant la clôture de l'exercice.
En cas d'omission
Deux conséquences distinctes, dont une seule est une amende. Pour défaut de dépôt de la déclaration, les questions-réponses publiées par l'Autorité fiscale indiquent que le président « may impose a penalty on the taxpayer of not less than 100 RO, and not exceeding 2000 RO » — une fourchette discrétionnaire et non une somme fixe, et la page ne cite pas l'article sur lequel elle s'appuie. Pour l'impôt impayé, la même page cite l'article 156 de la loi sur l'impôt sur le revenu pour un impôt additionnel « of 1% is imposed per month of the value of unpaid amount », qui court indépendamment du retard du formulaire. Les dispositions de la loi relatives aux sanctions administratives n'étaient pas lisibles dans le texte anglais publié, de sorte qu'aucun autre montant n'est affirmé ici.
Preuve du dépôt
La déclaration déposée telle que le portail de l'Autorité la consigne, avec sa référence et sa date de dépôt, ainsi que le reçu de l'impôt acquitté à la même date, l'article 150 rattachant le paiement à la date de dépôt. Lorsque les comptes ont été joints, le rapport de l'auditeur déposé avec eux fait partie du même dossier.
Source primaire: Tax Authority (Jahaz Al-Dharaib) of the Sultanate of Oman, Income Tax FAQs: a taxpayer at the 15% rate «before the expiry of four months starting from the date of the end of the tax year», a taxpayer at the 3% rate «should submit the return before the expiry of three months starting from the date of the end of the tax year»; penalty «not less than 100 RO, and not exceeding 2000 RO»; article 156 additional tax «of 1% is imposed per month of the value of unpaid amount». The three-month count for enterprises also appears in the Income Tax Law (Royal Decree 28/2009), article 159bis 18: «before the lapse of three months starting from the date of the end of this year», at https://tms.taxoman.gov.om/portal/documents/20126/1455220/income+tax+law+english.pdf. The English version of the Law published by the same Authority instead gives six months for the final return in article 64 and a provisional return in three months in article 63, at https://tms.taxoman.gov.om/portal/documents/20126/1455217/Income+Tax+Law+(English+Version).pdf; the four-month figure above is the Authority's current statement and the divergence between the two Authority sources is left unresolved.
vérifié 2026-10-15 · Revérifié tous les 24 mois

Comptes annuels audités par un auditeur agréé en Oman et joints à la déclaration

Formule, pas une date
Déposé auprès de
L'Autorité fiscale du Sultanat d'Oman, en pièce jointe à la déclaration annuelle d'impôt sur le revenu et non comme un dépôt distinct. L'article 64 de la loi sur l'impôt sur le revenu impose au contribuable de joindre les comptes à la déclaration finale et exige que ces comptes soient audités par des auditeurs titulaires d'une licence pour exercer la comptabilité et l'audit en Oman — la licence fait partie de l'exigence, de sorte qu'un audit réalisé à l'étranger par un cabinet dépourvu de cette licence ne la satisfait pas. L'audit lui-même est acheté auprès de l'auditeur ; ce qui parvient à l'Autorité, ce sont les comptes audités et le rapport de l'auditeur.
À qui cela s'applique
Toute entité de la juridiction
L'obligation est énoncée sans réserve de taille dans la loi et tempérée par un test à trois branches dans le règlement, et c'est pourquoi elle est consignée ici comme générale et non comme applicable au-delà d'un chiffre. L'article 64 de la loi évoque les comptes du contribuable sans référence au chiffre d'affaires. L'article 139 du règlement d'exécution dispense ensuite le contribuable de soumettre les comptes avec la déclaration finale lorsque le capital « shall not exceed RO 50,000 », le revenu brut « shall not exceed RO 300,000 » et les salariés « shall not be more than (10) persons ». Les trois branches doivent être réunies : une société sous le seuil de revenu mais au-dessus du seuil de capital, ou comptant plus de dix salariés, n'est pas dispensée, et énoncer le seul chiffre de trois cent mille rials inviterait précisément à cette erreur. Deux points restent ouverts, les textes lus ne les tranchant pas. Le premier est de savoir si l'article 139 dispense le contribuable de faire auditer les comptes ou seulement de les soumettre avec la déclaration — il est rédigé comme une dispense de soumission. Le second est l'articulation de l'article 139 avec le régime distinct des petites entreprises de l'article 159bis, qui retient d'autres chiffres de capital, de revenu et d'effectif.
Délai
Dans les 4 mois suivant la clôture de l'exercice.
En cas d'omission
Aucune sanction pécuniaire distincte pour des comptes non audités ou manquants n'a été trouvée dans les textes lus, et aucune n'est affirmée ici. Ce que les sources établissent est la conséquence pratique : l'article 64 fait des comptes une composante de ce que la déclaration finale doit porter, de sorte qu'une déclaration envoyée sans eux est incomplète, et la sanction du défaut de dépôt de la déclaration — la fourchette discrétionnaire de cent à deux mille rials omanais énoncée dans les questions-réponses publiées par l'Autorité fiscale — est le chiffre qui figure dans la documentation publiée. Les dispositions de la loi relatives aux sanctions administratives n'étaient pas lisibles dans le texte anglais publié par l'Autorité, de sorte que la question d'une amende distincte pour les comptes reste ouverte.
Preuve du dépôt
Le rapport d'audit signé de l'auditeur agréé en Oman, accompagné du jeu d'états financiers sur lequel il porte, et l'enregistrement du portail de l'Autorité montrant ces documents joints à la déclaration finale déposée. La licence du cabinet mérite d'être conservée avec eux, l'article 64 faisant de la licence, et non du seul audit, une composante de l'exigence.
Source primaire: Executive Regulation of the Income Tax Law, article 139, exempting a taxpayer from submitting accounts with the final return where capital «shall not exceed RO 50,000», gross income «shall not exceed RO 300,000» and employees «shall not be more than (10) persons»; article 71(1) on «A copy of the annual accounts and financial statements along with the auditor's report». English version published by the Tax Authority (Jahaz Al-Dharaib) of the Sultanate of Oman. The audit requirement itself and the obligation to attach the accounts to the final return are in the Income Tax Law (Royal Decree 28/2009), article 64, which requires the accounts to be audited by auditors licensed to carry out accounting and audit work in Oman, at https://tms.taxoman.gov.om/portal/documents/20126/1455217/Income+Tax+Law+(English+Version).pdf
vérifié 2026-10-15 · Revérifié tous les 12 mois

Immatriculation obligatoire à la taxe sur la valeur ajoutée au franchissement du seuil

Formule, pas une date
Déposé auprès de
L'Autorité fiscale du Sultanat d'Oman, via le service d'immatriculation de son portail du contribuable. L'obligation est un contrôle récurrent et non un acte unique : l'article 55 de la loi sur la taxe sur la valeur ajoutée est rédigé de telle manière que le seuil se mesure à la fin de chaque mois, et dans deux directions à la fois, ce qui oblige la société à examiner le chiffre chaque mois, même les années où rien ne change.
À qui cela s'applique
Uniquement au-dessus d'un seuil — livraisons imposables > 38 500 OMR
Trois éléments de ce seuil importent davantage que le chiffre. D'abord, ce qui est compté. L'article 56 de la loi énonce que la valeur des livraisons comprend la valeur des livraisons taxables « except supplies of capital assets », la valeur des biens et services reçus par l'assujetti sous le mécanisme d'autoliquidation et la valeur des livraisons intra-CCG de biens et services. Les importations ne figurent pas dans cette liste, de sorte qu'une société au chiffre d'affaires modeste mais aux importations importantes n'est pas appréhendée par cet article à ce titre ; les livraisons exonérées ne sont pas comptées non plus. La cession isolée d'une immobilisation est expressément exclue, ce qui compte pour une société qui vend un immeuble ou un véhicule dans une année par ailleurs calme. Ensuite, la période. L'article 55 applique le test deux fois : au total arrêté à la fin d'un mois quelconque avec les onze mois immédiatement précédents, et au total attendu à la fin d'un mois quelconque avec les onze mois immédiatement suivants. L'une ou l'autre direction déclenche l'obligation, si bien qu'une société qui escompte un gros contrat peut franchir le seuil avant d'avoir rien encaissé. Enfin, la comparaison elle-même. L'article 55 dit que le total « exceeds the Mandatory Registration Threshold », ce qui est consigné ici comme strictement supérieur ; la page d'immatriculation de l'Autorité fiscale décrit au contraire l'obligation comme née lorsque les livraisons taxables « reach or are expected to reach 38,500 OMR », ce qui inclurait le chiffre lui-même. Les deux énoncés de la même administration divergent sur le cas d'une société située exactement à trente-huit mille cinq cents rials, et cette divergence n'est pas tranchée ici. L'immatriculation volontaire est ouverte en dessous de la ligne obligatoire : l'article 61 fixe un seuil volontaire distinct de 19 250 rials omanais et, contrairement à l'article 55, permet de le satisfaire par les dépenses autant que par les livraisons.
Délai
Compté à partir d'un événement, non du calendrier.
Aucune date ne peut être déduite ici. Ce délai court à partir d'un élément que cette page ignore : l'exercice social choisi par la société, ou un événement que vous seul pouvez dater. Ce qui est publié, c'est la règle, pas le jour.
En cas d'omission
L'article 101 de la loi sur la taxe sur la valeur ajoutée traite le défaut délibéré d'immatriculation comme une matière pénale et non administrative. Il vise la personne « Deliberately refraining from registering with the Authority » et prévoit un emprisonnement d'un à trois ans ainsi qu'une amende « not less than (OR 5,000) five thousand Omani riyals » et « not more than (OR 20,000) twenty thousand Omani riyals ». Le caractère délibéré fait partie de l'infraction telle qu'elle est rédigée, et les textes lus ne disent pas ce qui découle d'un défaut non intentionnel de constater le seuil ; l'article 103 renvoie les sanctions administratives au règlement, et ces montants n'étaient pas lisibles dans le matériel publié, de sorte que rien n'est affirmé à leur sujet. L'article 102 ajoute que la poursuite requiert la demande du président et que celui-ci peut transiger contre paiement d'une somme comprise entre le double du minimum et le double du maximum prévus.
Preuve du dépôt
Le certificat d'immatriculation à la taxe sur la valeur ajoutée délivré par l'Autorité, portant le numéro d'identification fiscale et la date d'effet de l'immatriculation. À côté, il vaut la peine de conserver le calcul mensuel de la valeur des livraisons établi par la société, l'article 55 testant le chiffre à chaque fin de mois et la date d'effet dépendant du mois au cours duquel le seuil a été franchi.
Source primaire: Chairman's Decision of the Tax Authority of the Sultanate of Oman determining the registration thresholds: article One sets the Mandatory Registration Threshold under article (55) at «(38,500) thirty-eight thousand and five hundred Omani Rials» and article Two sets the Voluntary Registration Threshold under article (61) at «(19,250) nineteen thousand two hundred and fifty Omani Rials». The decision as published in English carries the year 2020 with the number left blank, and states that the Arabic text prevails. The test itself is in the Value Added Tax Law (Royal Decree 121/2020), article 55, «exceeds the Mandatory Registration Threshold», measured over the month «in addition to the eleven months immediately preceding it» or the eleven following, with article 56 listing taxable supplies «except supplies of capital assets», reverse charge receipts and intra-GCC supplies, at https://tms.taxoman.gov.om/portal/vat-law-regulations. The Authority's registration page states the duty as taxable supplies that «reach or are expected to reach 38,500 OMR», at https://tms.taxoman.gov.om/portal/web/taxportal/registration
vérifié 2026-10-15 · Revérifié tous les 12 mois

Déclaration trimestrielle de taxe sur la valeur ajoutée et paiement

Formule, pas une date
Déposé auprès de
L'Autorité fiscale du Sultanat d'Oman, via le portail du contribuable. La déclaration et l'argent tombent le même jour : l'article 72 de la loi sur la taxe sur la valeur ajoutée exige la déclaration « within (30) thirty days following the end of the Tax Period », et l'article 82 rend la taxe qui y figure exigible « on the date prescribed for filing the return ». Le guide de dépôt de l'Autorité indique que la taxe due « must be paid to the TA by the same date the tax return is due », de sorte qu'une déclaration déposée à temps avec le paiement renvoyé à plus tard n'est pas une obligation à moitié remplie mais une obligation enfreinte dans son volet paiement.
À qui cela s'applique
Uniquement les entités étrangères immatriculées
L'obligation découle de l'immatriculation et non du chiffre d'affaires : dès qu'une personne est immatriculée, la déclaration est due pour chaque période, y compris une période sans aucune vente. La période est trimestrielle. Le guide de dépôt de l'Autorité indique que « The Tax Period for VAT is 3 months i.e., a quarter of a year » et énumère les quatre clôtures — 31 mars, 30 juin, 30 septembre et 31 décembre —, de sorte que les quatre échéances d'une année ordinaire tombent trente jours après chacune de ces dates. L'article 71 de la loi renvoie la durée de la période au règlement et ne fixe qu'un plancher, « provided that it's not less than one month », ce qui rend une période mensuelle plus courte possible dans le cadre de la loi ; les textes lus ne disent pas dans quelles circonstances un contribuable serait placé sur une période mensuelle plutôt que trimestrielle, et cette question reste ouverte ici au lieu d'être tranchée par analogie avec des juridictions voisines qui pratiquent effectivement une telle distinction. Un contribuable immatriculé volontairement au titre de l'article 61 dépose au même titre qu'un contribuable immatriculé d'office : rien dans les articles lus n'allège la déclaration au motif que l'immatriculation a été choisie.
Délai
Compté à partir d'un événement, non du calendrier.
Aucune date ne peut être déduite ici. Ce délai court à partir d'un élément que cette page ignore : l'exercice social choisi par la société, ou un événement que vous seul pouvez dater. Ce qui est publié, c'est la règle, pas le jour.
En cas d'omission
Deux voies, et les montants publiés relèvent de la voie pénale. L'article 100, point 5, de la loi sur la taxe sur la valeur ajoutée vise le cas où la personne responsable « deliberately fails to submit a Tax Return for any Tax Period » et prévoit un emprisonnement de deux mois à un an ainsi qu'une amende « not less than (OR 1000) one thousand Omani riyals » et « not more than (OR 10,000) ten thousand Omani riyals ». Le caractère délibéré fait partie de cette infraction. Pour la déclaration simplement tardive, l'article 103 dispose que « The Regulations shall specify the administrative penalties that may be imposed on the violator » et ne fixe lui-même aucun chiffre ; les montants des amendes administratives n'étaient pas lisibles dans le règlement publié, aucun n'est donc énoncé ici. Indépendamment de toute amende, la taxe impayée supporte une taxe additionnelle de un pour cent du montant impayé par mois ou fraction de mois, que le président peut remettre en tout ou en partie.
Preuve du dépôt
La déclaration déposée pour chaque période telle que le portail la consigne, avec sa référence et sa date de dépôt, et la confirmation de paiement portant la même date. La période étant trimestrielle, ce qui compte à la fin d'une année est le jeu de quatre et non la dernière : un seul trimestre manquant est la lacune qu'un contrôle trouve.
Source primaire: Value Added Tax Law (Royal Decree 121/2020), article 72 requiring the return «within (30) thirty days following the end of the Tax Period», article 82 making the tax payable «on the date prescribed for filing the return», article 71 leaving the length of the Tax Period to the Regulations «provided that it's not less than one month», and article 100 item 5 and article 103 on penalties. Published with the Executive Regulations (Decision 53/2021 and its amendments by Decisions 456/2022, 521/2023 and 81/2025) on the Laws and Regulations page of the Tax Authority (Jahaz Al-Dharaib) of the Sultanate of Oman; the Law states that the Arabic text prevails. The quarterly period and its four period ends of 31 March, 30 June, 30 September and 31 December are stated in the Authority's VAT Taxpayer Guide on VAT Return Filing, «The Tax Period for VAT is 3 months i.e., a quarter of a year», at https://tms.taxoman.gov.om/portal/documents/20126/1414820/VAT+Taxpayer+Guide+-+VAT+Return+Filing.pdf/fae31d0c-e7e7-0014-9f28-a4c506b36614?t=1733169613409
vérifié 2026-10-15 · Revérifié tous les 24 mois

Versement et état mensuels de la retenue à la source sur les paiements aux non-résidents

Formule, pas une date
Déposé auprès de
L'Autorité fiscale du Sultanat d'Oman. Le versement et le document voyagent ensemble et non séparément : l'article 133 du règlement d'exécution prévoit que le paiement de la retenue à l'administration « shall be accompanied with the statement » et désigne le formulaire comme l'Income Tax Form No. 18. L'obligation pèse sur le payeur omanais et non sur le bénéficiaire non-résident, ce qui en fait une obligation récurrente de la société elle-même et non une affaire de sa contrepartie.
À qui cela s'applique
Toute entité de la juridiction
Il n'y a ni seuil ni condition d'immatriculation : l'obligation naît pour tout contribuable dans un mois où un paiement couvert a été effectué ou crédité à un non-résident, et demeure muette tous les autres mois. Une société peut donc porter cette obligation pendant des années sans qu'elle se déclenche jamais, puis devoir un dépôt quatorze jours après la fin du seul mois où elle a payé un fournisseur étranger. Les catégories importent, et quatre seulement sont consignées ici. L'article 52 de la loi sur l'impôt sur le revenu énumère cinq catégories de revenus payés ou crédités à une personne non-résidente : les redevances, la contrepartie de la recherche et du développement, la contrepartie de l'usage ou du droit d'usage de logiciels, les honoraires de gestion ou d'exécution de services, et les dividendes d'actions ou de parts. L'article 113 fixe le taux à dix pour cent du montant brut, l'impôt étant donc calculé sur le paiement et non sur une marge. Les quatre premières catégories sont consignées comme actives. Pour les dividendes et les intérêts, une suspension a été rapportée mais aucune source primaire n'en a été trouvée, et cet enregistrement n'affirme donc rien de leur statut actuel dans un sens ou dans l'autre : une société qui s'apprête à verser un dividende ou des intérêts à l'étranger doit traiter ce point séparément plutôt que de le lire sur cette page. Une convention fiscale peut réduire le taux, et les textes lus ici n'exposent pas comment la réduction est demandée.
Délai
Compté à partir d'un événement, non du calendrier.
Aucune date ne peut être déduite ici. Ce délai court à partir d'un élément que cette page ignore : l'exercice social choisi par la société, ou un événement que vous seul pouvez dater. Ce qui est publié, c'est la règle, pas le jour.
En cas d'omission
Aucune amende propre à un état de retenue tardif n'était lisible dans les textes lus, et aucune n'est inventée ici. Ce qui est établi est la charge sur l'argent : l'impôt dû et impayé à son échéance supporte un impôt additionnel de un pour cent par mois du montant restant, que les questions-réponses publiées par l'Autorité fiscale rattachent à l'article 156 de la loi sur l'impôt sur le revenu. L'article 53 fixant l'échéance à quatorze jours après la fin du mois de paiement, cette charge mensuelle court depuis une date que la société se fixe elle-même en payant son fournisseur étranger, ce qui rend un mois oublié coûteux et non simplement négligé. Les dispositions de la loi relatives aux sanctions administratives n'étaient pas lisibles dans le texte anglais publié, de sorte qu'aucun montant n'est énoncé pour l'état lui-même.
Preuve du dépôt
L'état sur l'Income Tax Form No. 18 tel que déposé, avec la preuve du versement qu'il accompagnait, et au-dessous la facture ou le contrat indiquant la date à laquelle la somme a été payée ou créditée au non-résident — c'est cette date, et non celle de la facture, qui fait courir les quatorze jours de l'article 53.
Source primaire: Income Tax Law (Royal Decree 28/2009), article 52 listing the categories paid or credited to a non-resident person — royalties, consideration for research and development, consideration for the use of or right to use computer software, fees for management or performance of services, and dividends on shares or interests; article 53 requiring the withheld tax to be remitted «not later than fourteen days from the end of the month in which that amount has been paid or credited»; article 113 setting the rate at ten percent of the gross amount. English version published by the Tax Authority (Jahaz Al-Dharaib) of the Sultanate of Oman. The statement accompanying the payment and its form number are in the Executive Regulation of the Income Tax Law, article 133, «Payment of withholding tax to the Secretariat General shall be accompanied with the statement», Income Tax Form No. 18, at https://tms.taxoman.gov.om/portal/documents/20126/1451171/Executive+Regulation+of+Income+Tax+Law+in+English.pdf. The one percent monthly additional tax on unpaid tax is attributed to article 156 by the Authority's Income Tax FAQs, at https://tms.taxoman.gov.om/portal/income-tax-faqs
vérifié 2026-10-15 · Revérifié tous les 24 mois
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