Comparaison sur les points qui décident du lieu de constitution : impôt sur les sociétés, statut GAFI, exposition aux sanctions, protection des données, exécution des sentences arbitrales, apostille, détention étrangère et administrateur local.
Dernière révision: 2026-08-03
| Royaume-Uni [GB] | Îles Caïmans [KY] | |
|---|---|---|
| Région | Europe (hors UE) | Places offshore |
| Taux d’impôt sur les sociétés | 25% | 0% |
| Statut GAFI | conforme | conforme |
| Exposition aux sanctions | Non | Non |
| Loi sur la protection des données | UK GDPR + DPA 2018 | DPL 2017 (rev. 2021) |
| Convention de New York | Oui | Non |
| Convention Apostille (1961) | Oui | Oui |
| Détention étrangère | Oui | Oui |
| Administrateur local obligatoire | Non | Non |
Le taux nominal de l’impôt sur les sociétés en Royaume-Uni est de 25%. Zones franches, régimes PME et exonérations de participation peuvent modifier le taux effectif : considérez ce chiffre comme un point de départ.
Le taux nominal de l’impôt sur les sociétés en Îles Caïmans est de 0%. Zones franches, régimes PME et exonérations de participation peuvent modifier le taux effectif : considérez ce chiffre comme un point de départ.
Le texte applicable en matière de données personnelles est UK GDPR + DPA 2018 (en vigueur depuis 2018). Si vous traitez des données personnelles de l’UE ou du Royaume-Uni, il vous faut en outre un mécanisme de transfert valide vers Royaume-Uni.
Le texte applicable en matière de données personnelles est DPL 2017 (rev. 2021) (en vigueur depuis 2017). Si vous traitez des données personnelles de l’UE ou du Royaume-Uni, il vous faut en outre un mécanisme de transfert valide vers Îles Caïmans.
Royaume-Uni est partie à la Convention de New York de 1958 : une sentence arbitrale étrangère y est en principe exécutoire devant les juridictions locales. C’est le point le plus important à vérifier avant d’accepter une clause d’arbitrage avec une contrepartie d’ici.
Îles Caïmans n’est PAS partie à la Convention de New York de 1958 — y faire exécuter une sentence arbitrale étrangère est nettement plus difficile. À intégrer dans toute clause de règlement des différends.
Aucune n’est meilleure dans l’absolu — tout dépend de ce que vous optimisez : fiscalité, bancarisation, exécution ou rapidité.
Ressource informative tenue par le cabinet Ignito et recoupée avec les sources primaires. Ceci n’est pas un conseil juridique et ne crée aucune relation avocat-client. Les règles évoluent : vérifiez à la source avant de signer ou de déposer. Conditions d'utilisation