Impôt sur les sociétés, statut GAFI, exposition aux sanctions, protection des données et exécution des sentences arbitrales pour Japon — ce qu’un fondateur ou un juriste vérifie avant de constituer une société ou de signer à l’international. Dernière révision : 2026-08-03.
Presque personne ne s’implante au Japon pour des raisons fiscales — la charge y est parmi les plus élevées de l’OCDE. On le choisit parce que clients, distributeurs et régulateurs japonais attendent une entité locale, et parce qu’une kabushiki kaisha signale une présence durable sur un marché où cela compte commercialement.
Ceci décrit l’usage courant de la juridiction en pratique — ce n’est pas une recommandation pour votre situation. Ce qui convient dépend de l’endroit où se trouvent réellement vos équipes, vos clients et vos actifs.
Aucun changement enregistré pour cette juridiction depuis le début du suivi. Chaque révision a jusqu’ici confirmé les chiffres ci-dessus.
Le taux nominal de l’impôt sur les sociétés en Japon est de 30.62%. Zones franches, régimes PME et exonérations de participation peuvent modifier le taux effectif : considérez ce chiffre comme un point de départ.
Qu’est-ce que c’est ? Taux d’impôt sur les sociétés →Japon est conforme au GAFI et hors liste grise, ce qui facilite généralement l’ouverture de comptes bancaires.
Qu’est-ce que c’est ? Statut GAFI →Japon n’est pas visée par des programmes de sanctions sectorielles larges dans notre jeu de données.
Qu’est-ce que c’est ? Exposition aux sanctions →Le texte applicable en matière de données personnelles est APPI (en vigueur depuis 2022). Si vous traitez des données personnelles de l’UE ou du Royaume-Uni, il vous faut en outre un mécanisme de transfert valide vers Japon.
Qu’est-ce que c’est ? Loi sur la protection des données →Japon est partie à la Convention de New York de 1958 : une sentence arbitrale étrangère y est en principe exécutoire devant les juridictions locales. C’est le point le plus important à vérifier avant d’accepter une clause d’arbitrage avec une contrepartie d’ici.
Qu’est-ce que c’est ? Convention de New York →Japon est partie à la Convention Apostille de 1961. Les documents publics — extraits de registre, procurations, actes notariés — n’ont besoin que d’une apostille pour être reconnus dans les autres États parties, sans légalisation consulaire. Cela accélère sensiblement les formalités transfrontalières.
Qu’est-ce que c’est ? Convention Apostille (1961) →Les étrangers peuvent en principe détenir 100% d’une société locale en Japon.
Qu’est-ce que c’est ? Détention étrangère →Japon impose un administrateur résident. Coût réel et dépendance de gouvernance — à intégrer dans la structure.
Qu’est-ce que c’est ? Administrateur local obligatoire →forma. génère NDA, contrats de services et de fourniture et documents corporate rattachés à cette juridiction — à partir de modèles rédigés par un avocat, traités localement sur votre appareil.
À propos de forma. →Ignito Advisory conçoit holdings transfrontalières, routage de PI, ouverture bancaire et stratégie réglementaire. Première évaluation gratuite.
Discuter de cette liste →Ou réserver 30 minutes →Ressource informative tenue par le cabinet Ignito et recoupée avec les sources primaires. Ceci n’est pas un conseil juridique et ne crée aucune relation avocat-client. Les règles évoluent : vérifiez à la source avant de signer ou de déposer. Conditions d'utilisation · ← Retour au moniteur